François Fillon

François Charles Amand Fillon, né le 4 mars 1954, est un politicien français qui a été Premier ministre de la France de 2007 à 2012 sous le président Nicolas Sarkozy. Il était le candidat des républicains (précédemment connu sous le nom d’Union pour un mouvement populaire), le plus grand parti politique de centre-droit de France, pour l’élection présidentielle de 2017.

Fillon est devenu le ministre du Travail de Jean-Pierre Raffarin en 2002 et a entrepris des réformes controversées dont la loi hebdomadaire de travail de 35 heures et celle du système de retraite français. En 2004, en tant que ministre de l’Éducation nationale, il a proposé la très débattue loi de Fillon sur l’éducation.

En 2005, Fillon a été élu sénateur pour le département Sarthe. Son rôle de conseiller politique avec Nicolas Sarkozy l’a amené à devenir Premier ministre en 2007. Fillon a démissionné lors de la défaite de Sarkozy par François Hollande lors des élections présidentielles de 2012.

Sur une plate-forme décrite comme conservatrice, Fillon est entré dans la primaire présidentielle républicaine 2016. Il s’est classé premier au premier tour le 20 novembre, battant Alain Juppé en première phase une semaine plus tard. À la suite de sa victoire dans le primaire, les sondages d’opinion ont montré que Fillon était l’un des protagonistes des élections présidentielles de 2017 avec Marine Le Pen (FN) et Emmanuel Macron (EM). En mars 2017, François Fillon est devenu l’un des premiers candidats du parti français le plus important à « être officiellement accusé d’une enquête élargie sur le détournement de fonds » en raison d’allégations selon lesquelles il avait payé sa femme et ses enfants des centaines de milliers d’euros public pour peu ou pas de travail, dans un cas qui a été appelé le « Penelopegate ». Néanmoins, il a décidé de ne pas démissionner et continue de déclarer son innocence, en niant qu’il a détourné de l’argent. Le 23 avril 2017, il a été éliminé au premier tour de l’élection présidentielle et a ensuite reconnu qu’il n’avait pas la légitimité de diriger le parti au cours des élections législatives de juin.